A la suite de cette demande de l’apôtre Jacques, adressée aux chrétiens, l’Eglise entoure ceux qui tombent sérieusement malade. Le prêtre peut se rendre auprès de quelqu’un dont l’état de santé physique ou moral se dégrade, auprès de quelqu’un qui va subir une intervention chirurgicale risquée, ou auprès de quelqu’un en fin de vie. Dans ce dernier cas, l’idéal est de ne pas attendre le moment ultime où le malade peut ne plus être conscient.

En fonction des situations le prêtre et ceux de l’entourage qui souhaiteront être présents prieront pour la guérison du malade, pour qu’il trouve réconfort, paix intérieure et force dans la foi. Le prêtre imposera les mains et fera une onction d’huile des malades, huile consacrée par l’évêque une fois par an.