VOTRE  QUETE  DOMINICALE  SE  MODERNISE 

L’argent que vous donnez à l’offertoire est à la fois une offrande spirituelle et un soutien matériel qui permet à votre paroisse de régler ses dépenses quotidiennes, tout en assurant sa mission pastorale.   

Pas de monnaie sur moi !  L’évolution des modes de vie fait que notamment les jeunes générations ont de moins en moins de monnaie sur eux ; c’est pourquoi  l’Eglise a décidé de s’adapter aux nouvelles technologies en mettant en place 3  méthodes de  paiement qui vous  permettront de participer à la quête.

Ce qui va changer pour la quête, c’est juste votre façon de donner.

1ère solution : Il sera toujours possible d’utiliser la pratique courante en donnant votre offrande lors du passage  du  panier.

 2ème solution : La quête est prélevée

Vous pourrez donner le montant des quêtes par virement bancaire (chaque mois, trimestre ou année). Pour cela il faudra estimer le montant que vous donnez chaque année (52 dimanches + fêtes qui ne sont pas des dimanches comme l’ascension, Noël, célébration de la semaine sainte, …). Si vous donnez chaque dimanche 2€ et que vous venez 60 fois dans l’année cela fera donc 120€.  Cette quête est assimilée à « un don » et peut bénéficier, si vous êtes imposable, d’un « reçu fiscal ». Pour ceux qui paient des impôts, à titre d’exemple : un don de 100€ pour l’ensemble des messes et fêtes d’une année vous coûte en réalité 33€. Où en donnant non plus 100€ mais 300€ vous aurez un abattement fiscal de 200€ et vous trouverez dans la même situation que lorsque vous ne donniez que 100€. Afin d’éviter que vos voisins de banc ne s’étonnent que nous ne donniez pas à la quête, ceux qui utiliseront la quête prélevée se verront remettre un stock de jetons qu’ils utiliseront à ce moment là.

Attention : cette pratique ne peut en aucun cas remplacer le « DENIER du CLERGE » 

3ème solution : Je donne à la quête avec mon smartphone et l’application « La Quête ». Téléchargez gratuitement l’application sécurisée « LA QUETE » sur votre smartphone.  Rentrez les informations. Une fois installée, cliquez sur l’icône bleue qui représente une église. « Faire  un don »  apparaît dans un rectangle bleu.  Appuyez  sur la loupe en haut à droite qui clignote. Apparaît la liste des Eglises, sélectionnez: «Eglise de Montpon», appuyez dessus, ensuite,  sur «  faire un don », puis sur « Quête ». Fixez le montant  que vous voulez donner. Puis  valider. On vous demande de remplir  votre moyen de paiement, de préciser les numéros de votre carte bancaire, ensuite, j’appuie sur «  je donne ».  Lorsque  les quêteurs passent dans les rangs je montre mon smartphone pour montre que je donne par l’appli LA QUETE.                           Le principe de la quête demeure, seules les modalités évoluent.

Voici une vidéo qui vous présente l'installation de cette application : 

 

  

 

Bonjour, 

Veuillez trouver ci-dessous le calendrier des messes de l'été 2021 : TELECHARGER EN PDF SUR CE LIEN

202106 202108 Tableau des messes  

Pour nous préparer à la journée des chrétiens d’Orient qui aura lieu le dimanche 9 mai, voici le message de Mgr Pascal GOLLNISCH (L’œuvre d’Orient) :

 

« Pour sa quatrième édition, la journée des chrétiens d’Orient aura lieu le 9 mai prochain en France et en Orient. Proposée le sixième de Pâques, elle s’inscrit dans la lecture des actes des apôtres au sein de nos communautés. Lors de cette journée, nous sommes invités à la prière et à la rencontre, les uns avec les autres, dans une communion fraternelle. Et à être témoin les uns pour les autres des signes d’espérance. Il y a un mois, lors du voyage du pape en Irak, j’ai été témoin d’une résurrection dans les cœurs et dans le peuple rassemblé en la cathédrale de Qaraqosh. Cette même cathédrale que nous avions vue, avec certains d’entre vous, vide, incendiée, dans un état de détresse incroyable et que nous avons retrouvée quatre ans plus tard, en liesse. C’est extraordinaire de voir ces forces de lumières qui triomphent, ces forces d’amour que le pape a évoquées, portées par le courage et la foi des chrétiens irakiens ainsi que de tous les chrétiens de cette région. Nous avons vécu là un moment historique pour les chrétiens d’Irak bien sûr, mais aussi pour toute l’Église de ce XXIe siècle traversée par la mort et par la Résurrection. Ce retour à la vie a été possible et réalisée en grande partie grâce à l’amitié, au soutien financier et aux prières de l’Église de France. Avec les patriarches d’Orient, je vous en remercie.  Mais cette année encore, je viens confier à votre prière et à celle des prêtres et fidèles de votre diocèse tous nos frères et sœurs d’Orient qui souffrent : la situation se détériore malheureusement dramatiquement en Syrie, au Liban, en Arménie, au Tigrée… De là où ils sont, nos frères et sœurs d’Orient nous témoignent de leur amitié et ils seront en communion avec nous tous le 9 mai prochain. Les occasions de prière sont nombreuses. Mais notre action ne serait pas possible sans elle. Je vous remercie infiniment de porter les chrétiens d’Orient et notre action dans votre prière. Avec mes sentiments dévoués. »

 

TRACT ET PROPOSITION à télécharger. 

 

chretiensorient

 

 

Lors de la crucifixion du Christ (Jn 19,26.27), Jésus dit à Jean : « Voici ta mère » et à Marie : « Femme, voici ton fils » plaçant ainsi Marie comme Mère de l’Eglise et nous faisant entrer par la même occasion dans la famille de Dieu. Le Seigneur a donc donné à tous les hommes la Vierge Marie pour Mère spirituelle afin qu’elle intercède pour nous.

Nombreux sont les saints qui ont eu une dévotion toute particulière pour la Vierge Marie. En voici 3 exemples :

Sainte Mère Térésa :

Durant toute sa vie, Mère Térésa nous a encouragés à confier nos intentions de prières à la Vierge Marie et à nous efforcer à imiter ses vertus. Elle ne se rendait jamais dans un bidonville avant de mettre sa mission entre les mains de sa Mère du Ciel.

Un jour, un homme dit à Mère Térésa : « Je vous aime, votre travail, tout ce que je vois, mais il y a une chose que je ne comprends pas : La Vierge ? Vous êtes entièrement dévoué à elle. » Elle lui répondit : « Sans Marie, il n’y a pas Jésus – Sans mère, il n’y a pas d’enfant ».

Saint Padre Pio :

Dès son enfance, le Padre Pio se réfugiait à l’église de Pietrelcina pour rendre grâce et prier la Vierge Marie. Il avait constamment sur lui une photo d’elle.

Il disait se sentir plus proche du Seigneur en se tournant vers elle. Toute la vie et l’apostolat du Padre Pio se passa sous le regard maternel de la Vierge Bénie et le pouvoir de son intercession.

« Aimez la Vierge Marie et aidez les autres à l’aimer ! »

Saint Curé d’Ars :

Chaque samedi, le Curé d’Ars célébrait la messe dans sa chapelle en l’honneur de la Vierge Marie. Ces jours-là, les paroissiens étaient nombreux à assister à l’office. Le curé d’Ars distribuait autour de lui de nombreuses images de la Vierge pour faire grandir la dévotion personnelle pour notre Mère spirituelle.

«La Sainte Vierge est ma plus vieille affection. Je l’ai aimée avant de la connaître »

Comme ces trois saints, essayons nous aussi d’enrichir notre relation à la Vierge Marie. En ce mois de mai, accordons à notre Mère du Ciel un moment dans nos journées pour lui adresser une prière et lui demander sa protection maternelle.

 

 

Rayonner de la Divine Miséricorde

Nous sommes au printemps et - comme la fête de Pâques - cette saison nous invite à renaître, à faire jaillir l’homme nouveau en nous avec le Christ Ressuscité, à rayonner de la lumière de Dieu.

Mais qu’est ce qui peut nous aider à vivre ce renouveau, à laisser fleurir en nous les grâces du Seigneur ? Son infinie miséricorde !

L’octave de Pâques - les huit jours qui suivent Pâques - nous amène au dimanche de la Miséricorde Divine. Dieu est miséricorde et celle-ci s’est incarnée en son Fils, Jésus, qui nous lave de tous nos péchés, faisant de nous des hommes et des femmes appelés à une vie nouvelle. Sa miséricorde est offerte sans condition et à toute l’humanité. 

« Par sa douloureuse passion, soyez miséricordieux pour nous et pour le monde entier. » ; Sainte Faustine, à travers son petit journal, nous a transmis les prières qu’elle a reçues de Jésus dans ses apparitions et notamment le chapelet de la miséricorde divine.

Divine misericorde

Ce chapelet peut faire l’objet d’une neuvaine préparatoire à la fête de la miséricorde divine ; elle débute alors le vendredi saint, soit neuf jours avant. Chaque jour, le chapelet est récitée pour un groupe d’âmes particulier, qui sont toutes invités à goûter à la miséricorde de Dieu : les âmes des pécheurs (jour 1), les âmes sacerdotales et religieuses (jour 2), les âmes pieuses et fidèles (jour 3), les âmes de ceux qui ne connaissent pas encore Jésus (jour 4), les âmes des hérétiques et des apostats (jour 5), les âmes douces et humbles et celles des petits enfants (jour 6), les âmes qui honorent et glorifient particulièrement la miséricorde de Jésus (jour 7), les âmes du purgatoire (jour 8), les âmes froides (jour 9).

Si nous le pouvons, nous pouvons réciter ce chapelet à 15h, l’heure de la divine miséricorde : l’heure de la mort du Christ. 

 

 

3 belles façons de prier saint Joseph

 

A l’occasion du 150 ème anniversaire de la proclamation de saint Joseph comme patron de l’Eglise
universelle, le pape François a déclaré cette année comme étant une année “spéciale saint Joseph”.
Quelle belle occasion de se rapprocher du père nourricier de Jésus ; cet homme humble, tendre,
courageux !


C’est dans le quotidien d’un père de famille qu’il a accepté l’extraordinaire de Dieu et déroulé son
chemin de sainteté. Saint Joseph a pris soin de Marie et de Jésus, jour après jour, étape après étape.
Il a “charpenté” le Christ comme le souligne Charles Péguy qui écrivait que Jésus c’est “Trente ans de
charpente, trois ans de paroles”.


Avec autant de discrétion, de tendresse et de force, saint Joseph est prêt à nous aider dans notre
quotidien, à prendre soin de ceux que Dieu lui confie. Comme l’évoque la très belle prière du Je vous
salue Joseph, nous pouvons lui confier nos soucis de travail, de santé, de famille afin qu’il intercède
auprès du Seigneur.

Cette année, prions avec saint Joseph :
 en lui demandant son intercession à travers des prières pour nos familles ou nos problèmes
du quotidien (travail, logement, …), ou avec les litanies de saint Joseph,
 en récitant le rosaire de saint Joseph ; une belle manière de méditer des moments de la vie
de Jésus, à travers les yeux de Joseph, 
 en cheminant un temps avec lui à travers une neuvaine (prière de neuf jours) ou même un
trentain (prière de trente jours) !

St Joseph enfant Jesus

Doux saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous, dans nos soucis de famille, de
santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort.

 

Voici un chant  reprenant la prière à St Joseph : 

 

St Joseph neuvaine

« Faire une neuvaine », c’est vivre une prière continue personnelle ou communautaire pendant 9 jours dans une intention particulière donnée, souvent en demandant l’intercession d’un saint. Ce peut être 9 jours préparatoires à une fête, ce qui sera le cas pour cette neuvaine priée ici du 10 au 18 mars 2021, comme préparation à la solennité de saint Joseph, le 19 mars. 

Il s’agit donc d’une préparation spirituelle, de nous disposer le cœur à ce que nous serons amenés à célébrer. L’essentiel ce n’est pas d’accomplir un parcours obligé constitué de prières à dire mais, par ce moyen, de porter notre attention à une facette du mystère de Dieu dévoilé, d’entrer dans la prière. Il y a bien sûr dans ces neuf jours une répétition dans la démarche de prière qui vient souligner le besoin de reprendre, de reformuler, de s’approprier… de croître en fidélité ; une progression qui déroule un chemin pour aller au cœur de la fête.

Pourquoi 9 jours ? Le chiffre 9 (10-1) vient signifier que nous sommes dans l’attente et l’espoir du jour suivant, de ce qui nous sera donné.

Ainsi, chaque jour, une dimension de la vie et de la mission de saint Joseph nous sera donnée à regarder, proposée à notre méditation.

***

Cette proposition a été élaborée pour un sanctuaire du diocèse de Toulouse. Elle peut être mise en œuvre dans un temps de célébration (1/2 heure), aussi bien en groupe ou qu’individuellement.

On trouvera d’abord le schéma de déroulement, puis les éléments pour chacun des jours.

Déroulement
 

+ Au nom du Père et du fils et du Saint-Esprit

Chaque jour :
Prière d’ouverture : Dieu tout-puissant, à l’aube des temps nouveaux, tu as confié à saint Joseph la garde des mystères du salut ; accorde maintenant à ton Église, toujours soutenue par sa prière, de veiller sur leur achèvement. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu. Amen.

Chant : Dieu t’a choisi (W 68-1a) Lucien Deiss (audio : ici - paroles : ici)

Le jour de la neuvaine

  • Jour de la neuvaine : annonce du thème
  • Parole de Dieu : lecture d’un verset de l’Écriture en rapport avec le thème
  • Enseignement sur le thème du jour (10 à 15 minutes)
  • Invocation à Saint-Joseph sur le thème du jour, reprise par l’assemblée

 
Prions par l’intercession de saint Joseph (on peut dire cette prière, souvent rencontrée dans le cadre de neuvaine à saint Joseph) :

« Je vous salue, Joseph, Vous que la grâce divine a comblé. Le sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes, et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous, dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen. »

  • Une intention de prière pour telle catégorie de personnes (ou pour vivre dans telle attitude) est proposée.
  • Récitation du Notre Père

Prière :

Dieu qui mène toute chose avec sagesse par des chemins qui ne sont pas les nôtres, tu as demandé à Joseph, le charpentier de Nazareth, de prendre pour épouse la mère de ton Fils. Fais qu’en nous tenant ici-bas sous sa protection nous l’ayons pour intercesseur dans le ciel. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu. Amen.

Premier jour :
Joseph dans le dessein du Père

Parole de Dieu : 

« Tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Mt 1, 21.

Enseignement méditation

« Joseph est l’homme par qui Dieu prend soin des commencements de l’histoire de la rédemption », écrit le pape François dans la Lettre : "Avec un cœur de Père" qu’il nous a donnée en cette année qu’il a voulue consacrée à Saint Joseph. « La grandeur de saint Joseph consiste dans le fait qu’il a été l’époux de Marie et le père adoptif de Jésus. Comme tel, il « se mit au service de tout le dessein salvifique », comme l’affirme saint Jean Chrysostome ». Ainsi le dessein du Père sur Joseph est qu’il soit pleinement le mari de la fille d’Anne et de Joachim, et le père humain de Jésus.

Les récits des Évangiles de l’enfance témoignent que les parents de Jésus se conformaient strictement aux usages de leur peuple et de leur époque, et que les épreuves ne leur ont pas manqué ! « Il résulte de tous ces événements que Joseph a été appelé par Dieu à servir directement la personne et la mission de Jésus en exerçant sa paternité. C’est bien de cette manière qu’il coopère dans la plénitude du temps au grand mystère de la Rédemption et qu’il est véritablement ministre du salut », écrit encore le pape François.

Mais, si la mère de Jésus a été choisie et préparée de toute éternité - comme l’indique par exemple la doctrine de l’Immaculés Conception. Joseph, comme chacun d’entre nous, participe au dessein de Dieu. Il y participe comme époux de Marie. Marie et Joseph se sont choisis eux-mêmes, dans une obéissance totale à leur religion, et Dieu a confirmé ce choix en les donnant l’un à l’autre : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse... » En revanche, comme l’écrit le pape François : « Dans chaque circonstance de sa vie, Joseph a su prononcer son "fiat", tout comme Marie à l’Annonciation, et comme Jésus à Gethsémani. »

Ce que nous retiendrons du dessein de Dieu sur Joseph, c’est le total respect que Dieu montre vis-à-vis de la liberté de Joseph, qui va effectivement épouser la femme qu’il a choisie, et la totale confiance qu’il fait à Joseph pour assumer la responsabilité de celui-ci vis-à-vis de son épouse et de leur fils. Le dessein éternel de salut de Dieu s’accomplit mystérieusement à travers les choix de la liberté humaine. Cela ne nous dit-il pas quelque chose de notre vocation ?

Invocation :

Saint Joseph, rends nous disponibles à accueillir et à comprendre les desseins du Père (bis)
Intention de prière :
Nous prions plus particulièrement pour tous ceux et celles qui cherchent un sens à leur vie et ce que Dieu attend d’eux.

Deuxième jour :
Joseph, époux de Marie

Parole de Dieu :

« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse  » Mt 1, 20.

Enseignement méditation

Nous ne connaissons saint Joseph que relativement à Jésus et, de ce fait, à Marie, la mère du Sauveur. Joseph est l’époux de Marie, c’est son identité personnelle et sociale. C’est le vocable premier sous lequel il est invoqué. C’est sous ce vocable qu’il est cité dans les prières eucharistiques, c’est sous ce vocable que nous le célébrons en la solennité du 19 mars.
Comme l’écrit le pape François : « sa grandeur consiste dans le fait qu’il a été l’époux de Marie et le père adoptif de Jésus ».

Marie lui est bien donnée comme épouse. D’épouse promise, elle est l’épouse donnée. Cela lui est confirmé par la voix de l’ange de manière très personnelle et solennelle : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : ce qui a été engendré en elle vient de l’Esprit Saint et elle enfantera un fils auquel tu donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés ». Comme aimait le faire remarquer le pape Jean Paul II : « Comme elles sont proches ces paroles de l’annonciation de l’Ange, entendues par Joseph, de celles de l’annonciation qu’avait entendues Marie ! Elles se complètent réciproquement et expliquent ensemble le mystère divin de l’Incarnation du Verbe, Fils de Dieu ».

Avec Marie, Joseph partage le même mystère de la foi, la même révélation, qui longtemps fut leur secret personnel et commun. Ensemble ils accueillent la réalisation de la promesse de Dieu. Marie et Joseph sont appelés ensemble, dans l’Évangile, « les parents de Jésus ».

Joseph est le premier à avoir accueilli Marie dans toute sa personne, dans sa tendresse d’épouse et de mère ; et le premier, après Marie, à avoir accueilli Jésus.


Invocation

Saint Joseph, apprends-nous à accueillir comme toi en nos vies Marie, la mère du Sauveur (bis).

Intention de prière

Nous prions plus particulièrement pour les fiancés, pour ceux qui s’ouvrent au mystère d’un autre. 

Troisième jour :
Joseph donné pour père à Jésus et figure du Père


 

Parole de Dieu :

« Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ?  » Lc 2, 49.

Enseignement méditation

La paternité de Joseph est d’abord à situer par rapport à Jésus le Christ. Si Jésus est connu comme le fils du charpentier, la question de son identité et de son origine se pose. Qui est-il ? La Révélation nous indique que Jésus est né d’une Vierge. Celui qui est engendré en Marie vient de l’Esprit-Saint : « Ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus, c’est-à-dire : « le-Seigneur -sauve ».

Il nous est indiqué ici une paternité qui n’est pas biologique, mais d’un autre ordre. On appelle Joseph le père nourricier, père par procuration ou encore gardien (Jean-Paul II : Joseph, gardien du Rédempteur ; le gardien est celui qui garde, veille et prend soin). Ce sont des mots tout humains dans leurs limites, devant une réalité qui nous échappe, qui nous dépasse humainement et qui cependant nous éclaire sur la réalisation de la vraie paternité humaine et sur le mystère de Jésus, vrai homme et vrai Dieu

Cette paternité, Joseph l’a apprise et vécue avec la grâce de Dieu. La paternité humaine ne se vit et s’accomplit qu’au sein et au cœur de la paternité divine. Comme le dit le pape Jean Paul II : «  Dieu a, dans le but de la vocation particulière de saint Joseph, communiqué à celui-ci son amour paternel  », cet amour « de qui toute paternité, au ciel et sur la terre, tire son nom » (Ep 3, 15).

Il est une autre dimension plus mystérieuse qu’il nous faut approcher. Comment Jésus a connu son père, le Père des cieux, à travers le visage et la paternité de saint Joseph. C’est bien en ce sens que Joseph est auprès de Jésus la figure du Père. Comme le dit le pape François : « Jésus a vu en Joseph la tendresse de Dieu ». C’est bien en regardant Joseph, en le découvrant dans sa manière d’être père, mais plus encore dans sa manière de se tenir en présence de Dieu, que Jésus a appris à reconnaître son identité de fils du Père et a à vivre tout au long de son existence dans l’obéissance filiale. Comme on a pu l’écrire « Joseph est sur la terre l’ombre de l’unique Père céleste ». Jésus a vu en Joseph un miroir de son père des cieux.
 

Invocation :

Saint Joseph, en toute paternité humaine, donne nous d’entrevoir Dieu notre Père (bis).
 

Intention de prière

Nous prions plus particulièrement pour les pères de famille et pour ceux qui remplissent une paternité spirituelle.


Quatrième jour :
Joseph et la Sainte Famille, patron de nos familles

Parole de Dieu :

« Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. » Lc 2, 41-42.

 

Enseignement méditation

Découvrant que celle qui lui est accordée en mariage se trouve être enceinte avant qu’ils aient habité ensemble – et l’on peut penser que c’est Marie qui a présenté comme elle a pu les choses à Joseph –, celui-ci, loin de soupçonner son épouse (imagine-t-on vraiment celle que Dieu a choisie soupçonnable d’infidélité ?) se résout à renoncer à son projet, à renoncer à leur projet, pour laisser tout entière à Dieu celle que Dieu a choisie, celle qui est tout entière Oui à Dieu. Pauvres Joseph et Marie ! Est-ce la fin de leur amour et de leur projet ?

Mais Dieu est plus grand que ce que l’homme imagine, et loin d’avoir à renoncer à son épouse, voilà que Marie est re-donnée à Joseph, et pourrait-on dire, Marie et Joseph sont mariés par Dieu lui-même ! On imagine la joie des époux… et le réconfort de Marie qui n’imaginait sûrement pas élever seule son enfant. Ils ont accueilli cet enfant inattendu comme un cadeau merveilleux de la confiance de Dieu, malgré les bouleversements de leurs projets.

Fidélité à un appel et à un projet commun, responsabilité mutuelle l’un de l’autre, responsabilité commune de leur enfant, l’exemple de la famille de Jésus rappelle à tous les chrétiens que le christianisme n’est pas une morale ni un système de normes, mais une Bonne Nouvelle adressée à chacun : la Bonne Nouvelle de l’amour. Le mariage de Marie et de Joseph nous dit quelque chose d’essentiel sur le couple humain, sur l’alliance de l’homme et de la femme, et sur la place de l‘enfant : l’homme et la femme doivent s’accueillir mutuellement dans le mariage comme un don de Dieu, comme une grâce que Dieu fait à l’un et à l’autre pour qu’ils soient conduits l’un par l’autre à leur plein épanouissement d’homme et de femme, d’époux et d’épouse, de père et de mère.
 

Invocation

Saint Joseph, veille sur nos familles et protège les. Garde-les dans l’unité (bis).
 

Intention de prière

Nous prions plus particulièrement pour toutes nos familles, particulièrement celles qui traversent des épreuves.


Cinquième jour :
Joseph modèle de confiance et d’abandon

Parole de Dieu :

« Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte » Lc 2, 14.
 


Enseignement méditation

Lorsque sa mission lui est dévoilée, Joseph n’a pas de parole particulière. Il fait simplement ce que l’ange lui a dit de faire. Il fait confiance à ce qu’il lui a été dit intérieurement. Il s’en remet à la voix entendue. Il n’a pas de débat. Il prend chez lui Marie son épouse. Il abandonne toute inquiétude, toute question. Il s’abandonne. Il accueille celle qui lui est donné pour épouse et l’enfant qu’elle porte. En se fiançant à Marie, il lui avait fait confiance. Il ne cessera pas de lui faire confiance ensuite. Dans sa confiance donnée à Marie, il fait encore confiance à Dieu.

Ce n’est pas seulement à un moment décisif que Joseph agit dans la confiance et l’abandon. Il vit cela au quotidien. C’est ainsi qu’il se laissera conduire au fil des événements, balloté par ce qui survient, obligé de prendre en charge l’imprévu. Il vit sa responsabilité de chef de famille dans l’humble soumission à ce qui se présente, sans différer.

Confiance et abandon marchent ensemble. Pour les vivre un jour, il faut avoir commencé de s’établir dans la confiance dans une orientation de cœur et de pensée. Il faut avoir commencé à l’expérimenter. Joseph le juste, accordé à Dieu, n’est devenu juste qu’en se laissant conduire par le Seigneur en toute chose, au jour le jour.

Joseph nous est donné comme modèle. C’est dire que son chemin est aussi le nôtre.
Au plus intime de nous-même, le Seigneur nous dit son chemin, ce à quoi il nous appelle. Il nous invite à aller sans crainte, à faire ce qui se présente à nous, ce que nous devons faire, à accomplir notre mission, celle que nous recevons, celle que nous avons reçue. Si nous avons perdu de vue cette écoute du cœur, retrouvons-la ; restaurons une qualité d’écoute intérieure. C’est de cette écoute que naît la confiance.

Invocation

Saint Joseph, apprends-nous à marcher dans la confiance (bis).

Intention de prière

Nous prions plus particulièrement pour ceux et celles qui sont éprouvés dans leur foi.


Sixième jour :
Joseph réconfort des malades

Parole de Dieu :

Sa mère lui dit : « Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Lc 2, 48.
 

Enseignement méditation

Le pape François, dans sa lettre consacrée à saint Joseph, énonce comme premier regard : « Joseph, Père aimé », c’est-à-dire : Père aimé par le Peuple chrétien. C’est bien parce qu’il a eu pour mission de veiller sur la Sainte Famille, sur Jésus et Marie, que nous demandons à saint Joseph de veiller aussi sur nous, sur chacun des frères et sœurs de Jésus que nous sommes comme enfants du Père, nés de Dieu.

Comment ne pas appeler son intercession à l’heure de l’épreuve que constitue la maladie ? Quand la maladie survient, nous nous trouvons démunis, désarmés, sans repères, sans certitudes, conduits au gré des événements, incapables de nous diriger, affrontés au doute. D’ailleurs n’est-ce pas dans ce contexte particulier de pandémie touchant la terre entière que le pape François écrit sa lettre ? Cette pandémie est devenue la toile de fond de nos vies depuis plus d’un an. Elle symbolise notre fragilité, une fragilité bien plus grande que celle que nous sommes prêts à reconnaître, Car la période actuelle voit en effet des personnes gravement atteintes, courant de grands dangers – et nous savons bien que cela ne concerne pas que les personnes âgées, quand d’autres subissent longtemps diverses séquelles, les limitant considérablement. 

Joseph a affronté le réel avec lucidité, avec courage. Comme le dit le Pape François : « Il affronte les yeux ouverts ce qui lui arrive, en assumant personnellement la responsabilité ». Le Pape poursuit : « L’accueil de Joseph nous invite à accueillir les autres sans exclusion, tels qu’ils sont, avec une prédilection pour les plus faibles, parce que Dieu choisit ce qui est faible ».

Citons encore ce propos du pape François : «  Joseph a pris soin des commencements de l’histoire de la Rédemption … chaque souffrant, chaque malade est l’enfant que Joseph continue de défendre », à l’instar de Jésus. C’est pourquoi saint Joseph est invoqué comme protecteur des affligés, des exilés, des pauvres, des malades ». Il ne cesse de prendre soin. Comme nous y invite François : « nous devons apprendre de saint Joseph le même soin et la même responsabilité envers tous ceux qui sont les plus petits de nos frères.  »

Avec Joseph, nous sommes invités à accueillir le réel ce nos vies, à accueillir l’heure d’épreuve en ses multiples visages, dont celui de la maladie. Qu’il nous soutienne pour vivre en toute chose et à tout moment dans un abandon confiant entre les mains du Père.


 

Invocation

Saint Joseph, sois le réconfort de ceux qui souffrent (bis).

Intention de prière

Nous prions pour les malades, particulièrement ceux qui désespèrent.

Septième jour :
Joseph, patron de la bonne mort

Parole de Dieu :

« Serviteur bon et fidèle, … entre dans la joie de ton Seigneur. » Mt 25, 21.


 

Enseignement méditation

La vie et la mort de Joseph, comme pour chacun de nous, ne se comprend que dans la Pâques de Jésus le Christ, qui nous fait passer de la mort à la vie. Avant le passage de Jésus à son Père, Joseph s’est endormi dans l’attente et la promesse de la résurrection. 

De la mort de Joseph, rien ne nous est dit. Il a un jour quitté cette terre, après avoir rempli sa mission auprès du fils de Marie, devenu son fils, ce fils qu’il a accompagné près d’une trentaine d’années…

La mort de saint Joseph a été souvent représentée. On le voit entouré de Jésus et de Marie. Sans doute en a-t-il été ainsi, entouré des siens. On dit de certaines personnes qu’elles sont mortes ‘comme elles ont vécu’. Il en a été ainsi de Joseph, de toute évidence. Il est mort aussi silencieusement qu’il avait vécu, vivant l’ultime passage dans l’ultime attitude de confiance et d’abandon. Dès lors nous devons demander la grâce de vivre notre pâque dans la Pâque du Christ, que notre mort soit bonne et nous conduise dans la Lumière et la Paix de Dieu.

Pourquoi saint Joseph est-il le patron de la bonne mort ? Parce qu’il est justement probable qu’il est mort en la présence de Jésus et de Marie. Comment ne pas désirer, non seulement se trouver entouré de proches familiers qui nous accompagneront à l’heure de notre départ, mais aussi et plus encore être entouré des saints du ciel, de la Vierge Marie et de saint Joseph pour nous conduire avec les anges du ciel sur le seuil de la maison du Père !

Nous nous confions à saint Joseph pour qu’il nous soutienne et nous protège à l’heure de notre mort. Nous lui demandons de nous apprendre à nous abandonner au Seigneur tout au long de notre vie, pour que nous puissions aussi nous abandonner à lui à jamais et sans réserve, à l’heure de notre mort, quelles que soient les circonstances, que notre mort survienne subitement, ou bien qu’elle soit marquée de grandes difficultés et souffrances, d’incapacités exténuantes, et des angoisses de ce moment.

Invocation

Saint Joseph, viens à notre secours à l’heure de notre mort (bis).
 

Intention de prière

Nous prions plus particulièrement pour ceux qui sont confrontés à la mort subitement ou après une longue maladie.


Huitième jour :
Joseph, guide pour l’homme d’aujourd’hui

Parole de Dieu :

«  Allez trouver Joseph, et faites ce qu’il vous dira.  » Gn 41, 55.

Enseignement méditation

Cet homme d’aujourd’hui, c’est tout à la fois :
- l’homme contemporain avec ce qui le marque et le caractérise
- l’homme ce de temps, au temps de la pandémie, avec ce qui influe sur notre manière de vivre, ce qui a changé nos habitudes
- chacun des nous, avec son histoire, là où il/elle se trouve aujourd’hui.

La décision du pape François de dédier cette année à Saint Joseph a aussi ce motif qu’il souligne et écrit explicitement : La pandémie du Covid-19 nous fait comprendre l’importance des personnes ordinaires, celles qui, éloignées des projecteurs, font preuve de patience, insufflent l’espérance et veillent à créer une vraie co-responsabilité. « Nous pouvons tous trouver en saint Joseph l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée, un intercesseur, un soutien et un guide dans les moments de difficultés. Saint Joseph nous rappelle que tous ceux qui, apparemment, sont cachés ou en "deuxième ligne" jouent un rôle inégalé dans l’histoire du salut.  »

Il s’agit de vivre comme saint Joseph au cœur d’un monde incertain, habité de fragilités. Joseph «  si proche de la condition humaine de chacun d’entre nous ». Chaque personne a un rôle important dans la vie du monde et dans le dessein de Dieu. Il n’y pas que les gens exerçant de grandes responsabilités connues qui tiennent un rôle. Chacun pour sa part, à sa place, remplit ce rôle, comme Joseph, silencieux et disponible, l’a vécu aux cotés de Jésus et de Marie. Ce qui caractérise Joseph, c’est le silence. Il ne suffit pas de parler. «  Il suffit d’aimer  » disait sainte Bernadette, de tenir sa place, d’être là où le Seigneur nous attend, de « fleurir là où le Seigneur nous plantés » selon la belle définition de saint François de Sales.

Comme le dit enfin le pape François : « Joseph nous enseigne qu’avoir foi en Dieu demande aussi de croire que Dieu peut agir à travers nos peurs, notre fragilité, notre faiblesse. » Et il nous enseigne que dans les tempêtes de la vie nous ne devons pas craindre de laisser à Dieu le gouvernail de notre bateau. Parfois, nous voudrions tout contrôler, mais lui regarde toujours plus loin ». Joseph nous montre une foi qui s’engage sans l’ombre d’une question, d’un doute. Dans notre monde si raisonnable et si prudent, il se lève, il va vers l’inconnu. La voix de Dieu est son chemin.

Invocation

Saint Joseph, apprends-nous à marcher en présence de Dieu (bis).

Intention de prière

Nous prions plus particulièrement pour ceux et celles qui ne connaissant que la nuit de l’incertitude, familiers de la souffrance intérieure.

Neuvième jour :
Avec Joseph, prends Jésus et sa mère

Parole de Dieu :

« Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël.  » Mt 2, 21.

Enseignement méditation

La vocation de Joseph nous stupéfie : cet homme a eu la grâce de passer trente ans dans l’intimité de Jésus et de Marie, veillant dans le silence à l’accomplissement des débuts des mystères du Salut. Saint Luc écrit que le jeune Jésus était soumis à ses parents, cependant qu’ « Il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes  » (Lc 2, 24). Dans la vie cachée de Nazareth, Jésus a appris à l’école de Joseph à faire la volonté du Père.

Dans sa Lettre, le pape François n’hésite pas à dire qu’il nous faut nous aussi veiller sur l’Enfant et sa mère, les prendre avec nous, les aimer en aimant l‘Église : « Nous devons toujours nous demander si nous défendons de toutes nos forces Jésus et Marie qui sont mystérieusement confiés à notre responsabilité, à notre soin, à notre garde. Le Fils du Tout-Puissant vient dans le monde en assumant une condition de grande faiblesse. Il se fait dépendant de Joseph pour être défendu, protégé, soigné, élevé. Dieu fait confiance à cet homme, comme le fait Marie qui trouve en Joseph celui qui, non seulement veut lui sauver la vie, mais qui s’occupera toujours d’elle et de l’Enfant. En ce sens, Joseph ne peut pas ne pas être le Gardien de l’Église, parce que l’Église est le prolongement du Corps du Christ dans l’histoire, et en même temps dans la maternité de l’Église est esquissée la maternité de Marie. Joseph, en continuant de protéger l’Église, continue de protéger l’Enfant et sa mère, et nous aussi en aimant l’Église nous continuons d’aimer l’Enfant et sa mère…

Du haut de la croix Jésus a donné Jean pour fils à Marie, et Marie pour mère à l’apôtre : « Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui » rapporte l’évangile de Jean (Jn 19, 27).L’Église est comme la maison de Jean où demeure Marie.

Pour nous mettre à l’école de saint Joseph qui le premier a pris Marie chez lui, prenons, nous aussi, Marie « chez nous ».

Invocation

Saint Joseph, en accueillant Marie et Jésus, apprends-nous à nous rendre disponibles au dessein du Père (bis).

Intention de prière

Nous prions plus particulièrement pour ceux et celles qui cherchent à accueillir dans leur quotidien la présence de Dieu. 

 

* source : https://toulouse.catholique.fr/Une-neuvaine-a-saint-Joseph-a-compter-du-10-mars-2021

 

Pour préparer notre montée jusqu'à Pâques, le chemin de croix sera proposé aux fidèles qui le souhaitent aux dates suivantes : 

Vendredi 26 février :  St Rémy à 15h  - animation prise en charge par Christiane et Geneviève. Merci à elles.

Vendredi 5 mars :  Villefranche à 15h  - animation prise en charge par Nicole L. Merci à elle.

Vendredi 12 mars : St Laurent à 15h - animation prise en charge par Bertrand et Aygline. Merci à eux.

Vendredi  19 mars : Echourgnac à 15h  - animation prise en charge par Edwige G. Merci à elle.

Vendredi  26 mars : Le Pizou à 16h45 -  animation prise en charge par Nadine P. Merci à elle. LES ENFANTS DU CATECHISME Y SONT INVITÉS.

 

Nous cherchons encore des bénévoles qui pourront prendre en charge l’animation de ces temps de prière.

Merci de vous signaler au secrétariat (05.53.80.30.71)

 

 

Cendres

Carême : Un temps tourné vers le Père

Le temps du Carême est un temps privilégié pour développer notre pratique de la prière. Comme le Christ au désert après son baptême, nous sommes invités à lui offrir une place plus grande dans notre quotidien durant ces quarante jours préparatoires à la fête de la Résurrection.

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PROPOSITION DE CONFÉRENCES

Sur le site de notre diocèse, retrouvez des conférences sur la figure de Saint Joseph : https://vimeo.com/showcase/dio24tv

 

Retrouvez également les conférences de Notre-Dame de Paris. Les enseignements sont donnés cette année par le père Guillaume de Menthière : https://www.paris.catholique.fr/-conferences-2021-.html

 

 

 

Cendres

Ce mercredi 17 février, nous entrerons dans le temps du Carême avec la célébration de la messe des Cendres. 

Sur la paroisse de Montpon-Ménestérol, deux célébrations seront proposées : l'une à 7h et une seconde à 10h30 en l'Eglise de Montpon. 

DIMANCHE DE LA PAROLE

Il y a deux ans, le pape François promulguait un dimanche de la Parole pour remettre les Écritures au centre de notre vie.

Le Souverain Pontife invitait les fidèles à (re)devenir familier et intime de la Parole de Dieu et des Écritures Saintes, lesquelles sont inséparables des Sacrements, notamment de l’Eucharistie. Ce 3e dimanche du temps ordinaire est «consacré à la célébration, à la réflexion et à la proclamation de la Parole de Dieu; afin que les croyants puissent «comprendre l’inépuisable richesse qui provient de ce dialogue constant de Dieu avec son peuple» (Misericordia et misera, n. 7). 

(…)  L’heure est venue de reprendre la Bible qui dort, parfois poussiéreuse, dans nos maisons, de faire en sorte que cette Parole vivante de Dieu devienne une prière, une méditation, «un instrument qui réveille notre foi», qu'elle fasse partie intégrante de notre vie quotidienne.

Une aide dans la préparation de cette journée

Le Conseil pontifical met également à disposition des catéchistes, animateurs en pastorale, religieux et religieuses, diacres et prêtres un document en ligne proposant plusieurs idées et conseils pour l’animation de cette journée. 

Retrouvez ici le document préparé par le conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation : https://liturgie.catholique.fr/wp-content/uploads/sites/11/2021/01/MEPBAT-Dimanche-de-la-parole-de-Dieu-R-francais.pdf

Le projet de loi révisant la loi de bioéthique revient bientôt devant le Sénat, en deuxième lecture. Le Gouvernement voudrait le faire aboutir sans retard. Ce projet de loi entraîne des risques graves pour notre société en bouleversant l’ordre de la filiation humaine, en ouvrant de fait un droit à l’enfant au lieu de défendre les droits de l’enfant, et en organisant sur les embryons humains des recherches qui ne respectent pas leur intégrité et qui n’ont pas pour première visée leur santé, mais plutôt une amélioration des succès de la technique de procréation médicalement assistée.
N’assistons-nous pas à un aveuglement diffus sur la dignité de tout être humain qui vient gratuitement à l’existence et qui doit être accueilli fraternellement ?
Les évêques de France, réunis en assemblée plénière, ont souhaité appeler tous les catholiques ainsi que les hommes et femmes de bonne volonté à se tourner vers Dieu en priant et en jeûnant pour Lui demander la grâce de nous ouvrir les yeux à tous et d’être ensemble des artisans du respect de tous les êtres humains dès leur conception.
La Conférence des évêques de France (CEF) publie ce document préparé par son Groupe bioéthique afin d’aider chacun à vivre entre janvier et début février quatre vendredis (15, 22, 29 janvier et 5 février) de jeûne et de prière. Cette démarche spirituelle pourra se vivre chacun chez soi, seul ou en famille, ou, si les normes sanitaires le permettent, en communauté.
Avec un cœur paisible mais sans relâche, les catholiques souhaitent aider notre société française à être une société de l’amour et de l’espérance dans la vérité et le respect de la dignité humaine, sans quoi la fraternité prônée dans notre devise républicaine ne serait qu’illusion.

TELECHARGER LE DOCUMENT des Méditations pour les jours de jeûne proposées par la CEF